Au total, 45 des 62 communes membres ont voté le transfert à l’EPCI, les autres restant gérées par des syndicats supra-communautaires. Le déclencheur fut la volonté de sécuriser l’approvisionnement et la qualité de l’eau, sujet local majeur sur fond de dérèglement climatique. Le territoire connaît une vulnérabilité importante de sa ressource dont la qualité est préoccupante. «C’est probablement l’enjeu intercommunal le plus prégnant », insiste Didier Doucet, président de la CCPV.
Prudent, l’EPCI a pris ...